Céline BRACQ

Co-fondatrice et DG de l’institut d’études ODOXA

 

Qu’est ce qui vous motive dans la vie ?

 Je veux absolument m’amuser au quotidien. Je ne peux pas vivre en faisant des compromis, c’est la tristesse assurée. Dans la vie professionnelle,

je veux conserver le pouvoir de dire non.

Refuser à tout prix la fatalité : quand on n’y arrive pas, on ré-essaye… la réussite n’en est que plus jouissive !

Je suis motivée au quotidien par les très nombreux câlins de mes enfants… et les bons repas copieux et arrosés.

 


PARCOURS

Lilloise (pour toujours !), je suis arrivée à Paris pour mes études à Sciences Po puis à l’Institut pratique de journalisme (IPJ). J’ai épousé le journalisme par vocation et j’ai préféré le quitter avant que ce soit l’amour du métier qui me quitte ! J’ai passé 11 très belles années à RFI, BFM puis i télé-Canal +. J’ai été reporter, présentatrice de journaux, d’émissions économiques, dont une avec le très regretté Bernard Maris (Y’a pas qu’le CAC sur i télé). Lorsque je suis partie d’i télé, j’étais chef du service Economie. J’ai alors fait une rencontre déterminante et enthousiasmante : celle de Gaël Sliman, alors directeur de BVA-Opinion.

Sondeur très atypique, il m’a fait confiance pour développer la visibilité de BVA et m’a donné le temps d’apprendre un nouveau métier alors assez « théorique ». C’est avec Gaël que j’ai créé en août 2014 l’institut Odoxa. Encore un institut ? Hé oui ! Avec pour slogan « Mieux que des chiffres, une réponse ». Nous éditorialisons les données, trop souvent « décrites » à plat. Pas question de réaliser un énième rapport bourré de chiffres qui viendra caler un bureau. Notre domaine d’expertise est l’Opinion au sens large : études publiées, politiques, de climat social et corporate. Nous intégrons directement le changement de paradigme : à l’heure du Big data un institut doit recueillir la donnée, mais aussi analyser celle qui existe déjà. Ainsi, nous avons réalisé pour Linkedin une première mondiale en partant de leur data pour établir une cartographie de l’emploi. Je ne peux que me réjouir de cette nouvelle vie d’entrepreneur (euse ?) : le succès est là et les petits tracas (quelques coups bas…) sont beaucoup moins nombreux que les grandes joies. Je reste en contact très étroit avec les médias, notamment grâce à l’émission CQFD toutes les semaines sur i télé. Nous formons une équipe très complice.